29.05.2007
Le plus dur...
Je regarde devant moi. Et j'ai l'impression d'avoir mille portes à franchir, toutes plus lourdes les unes que les autres.
Le plus dur, ce sera de prendre vraiment la décision. Sceller mon destin, le Sien, celui des enfants. Je n'ai jamais été douée pour fermer les chemins, je n'aime pas ça, ça m'arrache les tripes. Mais je sais qu'un chemin se ferme tout seul si on ne décide de rien.
Non, le plus dur, ce sera Lui annoncer la rupture. Oh il n'y aura pas de cris. Les pleurs et sanglots, les suppliques, ce n'est pas Son genre. Ni les insultes d'ailleurs. Je serai juste écrasée sous le poids de son mépris. Et il fera tout pour me culpabiliser. Ce qui ne sera pas difficile.
Oh non, il y aura plus dur : l'annoncer aux enfants. "Mes chéris, alors d'abord je vous aime, et Papa aussi vous aime. On est bien d'accord, on vous aime. Non c'est pas pour ça que je pleure...". Comment ne pas être cliché ? Comment ne pas leur faire de mal ? Comment leur faire comprendre qu'on peut ne plus aimer mais pas eux, eux non toujours je les aimerai, toujours toujours... Expliquer les deux maisons. Expliquer les coeurs qui se séparent mais ne se séparent pas complètement.
Et l'annonce aux autres. A nos familles. Qui diront "on s'en doutait" ou "mais pourquoi ?", je ne sais pas. Qui penseront "décidément, cette pauvre PasSolo...", hésitation entre pitié et désapprobation. Oh non, pas ça, il faudra vous taire, il faudra ne pas me regarder avec ces regards là...
Et tout ça, ça ne sera que l'avant rupture. Après, il y aura tout le matériel à gérer. Le plus dur, ce sera de se mettre d'accord sur un lieu. Nous n'habiterons plus ensemble mais forcément pas loin. Comment gérer les compromis quand il n'y a plus de volonté de compromis ? Les luttes de pouvoir seront toujours là, mais plus sournoises. Et tous les coups bas seront permis. Le plus dur, ce sera lire dans ses yeux "bien fait pour toi si ça te complique la vie, c'est toi qui l'as cherché".
Et puis, il faudra chercher un appartement. Plus petit nécessairement. Et culpabiliser de faire perdre en bien-être aux enfants. Parce que là, aujourd'hui, ils ne sont pas malheureux, loin de là. Bien sûr, ils ne grandissent pas dans une image de couple que je pense extrêmement constructive pour leur propre construction de couple futur. Bien sûr, ça me tord le coeur quand Zébulon crie "oh là là, arrêtez de crier", imitant mi-goguenard mi-inquiet le ton que je prends quand ils se disputent avec sa soeur. Mais ils sont bien quand même. Je n'ai pas la naïveté de croire qu'à leur age, ils seront mieux avec des parents séparés. A l'avenir oui peut-être, sûrement. Mais à 4 ans et 2 ans et demi, non, ils ne bénéficieront pas des masses de la séparation de leurs parents.
Et puis, il faudra être cette femme-là. Séparée, seule avec deux enfants. Courant après le temps. Menant tout de front. Qu'on plaint et qu'on admire. Dont on se dit "ah ben ça doit pas être facile tous les jours", "ah ben elle est pas près de se recaser", "ah ben elle avait qu'à pas partir". Il faudra entrer dans ce rôle-là. La mère célib qui assume.
Je le sens moyen ce rôle, il va vite me gêner aux entournures, un peu lourd le manteau long.
Le plus dur, ce sera d'avoir plus de passé que d'avenir.
18:55 Publié dans Solo demain | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, dur, rupture
D'amoureux à Parents (4)
Pour la naissance de Zébulon, la parole est à la défense : voici un texte de Lui qui raconte l'accouchement.
"A l'heure qu'il est, j'espère qu'elle arrive à dormir avec le petit Zébulon qui dort... ou qui braille à côté d'elle. Quand je les ai laissés à la maternité, à 2h00 du mat', il venait de s'endormir.
PasSolo est allée ce matin pour une consultation "de routine" chez son gynéco, afin de faire connaissance avec le remplaçant (le gynéco habituel venait de partir en vacances). Il s'est avéré alors que les quelques pertes infinitésimales qu'elle avait depuis trois jours étaient le témoignage d'une fissuration du placenta [en vrai, une fissure de la poche des eaux, rien de grave] ! Le gynéco l'a d'abord bien engueulée avant de lui annoncer qu'il fallait déclencher l'accouchement dans la journée !
Donc en route en milieu de matinée pour la maternité, puis la perfusion un peu avant midi pour déclencher les contractions (effet immédiat) et puis PasSolo a réclamé assez vite la péridurale [en vrai, j'ai quand même douillé comme une brute avant, mais Il n'en a rien vu : jusqu'à la naissance de Zéphyrette, Il est resté persuadé qu'accoucher était un truc totalement indolore...].
Bon, là-dessus j'arrive tranquille (PasSolo intuite l'accouchement qui va durer la journée) pour constater qu'il ne se passe pas grand chose si ce n'est les bip bip du monitoring [en vrai, j'aurais aimé qu'on discute prénom étant donné qu'on ne s'était toujours pas mis d'accord mais bon...]. Une auxilaire passe de temps en temps pour voir si ça évolue... Bref, il est 13h30, et je repars acheter de la presse histoire de meubler une attente possiblement longue et préviens la famille d'un probable accouchement en fin d'aprèm-début de soirée.
Comme beaucoup de kiosques sont fermés en été, le périple dure 45 mn au maximum [en vrai : plus d'une heure]. Quand je reviens à 14h15-14h30, PasSolo me dit que les choses évoluent très vite [en vrai, je suis affolée depuis un quart d'heure sans le père ni le gynéco alors que je sens nettement Bébé 1er en pleine tentative de sortie !] et me demande tout de suite d'appeler du personnel, car elle sent que ça pousse. Et le gynéco toujours pas arrivé !!
Là tout se précipite, la sage-femme explique à PasSolo comment pousser pendant les contractions, sur ce le gynéco arrive, puis l'anesthésiste revient, plein de monde, ça s'accélère, tout le monde s'excite, le gynéco exhorte ma PasSolo à pousser de plus en plus fort, je le vois prendre une paire de ciseaux et couper quelque chose deux fois (l'épisio vraisemblablement, en tout cas elle a été faite à un moment [en vrai, c'est aussi le moment où il a failli tourner de l'oeil]).
Je vois une tête sanguinolente dépasser d'entre les jambles de PasSolo (qui ne voit rien, très concentrée sur son effort [ben tiens, sortir un melon par un trou de la taille d'une balle de ping-pong, c'est de l'effort !]). Le gynéco me dit qu'il ne pourra pas me laisser couper le cordon car il est enroulé autour du cou : c'est donc délicat. Aucun regret pour moi, pas très motivé par la manip de toute façon [Il m'avait prévenu que la symbolique du couper de cordon, ça le branchait moyen...].
15h05 (très très rapidement finalement !), le bébé arrive, un garçon, tout couvert d'un truc blanc et la tête ruisselante de sang. Immédiatement le gynéco précise que c'est le sang de la mère et pas celui du bébé. C'est bien gore quand même. [traduction : "je manque de peu de m'évanouir"]
Le bébé est essuyé, pesé : 3,230 kg puis remis à la maman. Après quelques minutes (pendant lesquelles on profite pour décider du prénom : Zébulon), une auxiliaire l'emporte (avec le papa) pour une petite toilette puis l'habille et le couche dans un truc chauffé à 37° à côté de la maman.
Pendant ce temps, le gynéco recoud la maman, et puis tout le personnel nous abandonne car c'est une journée très chargée (le double d'accouchement par rapport à la normale). On passe alors près de 3h00 avec pas grand'chose qui se passe, si ce n'est les gigotements du petit bout'chou et une tentative infructueuse de prise du sein [en vrai : Il l'a pris dans ses bras un long moment, regardant Zébulon d'abord comme une équation à résoudre, très concentré. Et moi je Le regardais découvrir et s'approprier son fils. Et, à un moment, il a tourné le bracelet que Zébulon avait au poignet, je l'ai vu ouvrir de grands yeux en y lisant son nom, comme s'il réalisait enfin que ce bout d'chou était bien son fils, sa responsabilité]. PasSolo reste encore sous perf jusqu'à 17h30, puis on vient la laver avant de la descendre avec son loupiau dans sa chambre où la famille est déjà en embuscade avec une bouteille de champagne.
Tout doucement, le bébé reprend des couleurs (il était violacé) et sa tête perd cette forme d'obus alienesque. Par contre, ses nombreux cheveux restent hérissés, d'où le surnom de hérison donné par une auxiliaire.
Le pédiatre va passer faire le contrôle technique : reflexes OK, coucougnettes déjà descendues et autres trucs rassurants.
Une auxilaire passe ensuite pour un nouvel essai d'allaitement plus fructueux.
Ensuite j'ai abandonné mère et enfant pour partir dîner avec la belle-famille très excitée puis je suis repassé dans la nuit : le petit Zébulon braillait, et la maman commençait à fatiguer. Puis les deux se sont calmés et dormaient quand je suis parti."
Il a écrit celà la nuit même de la naissance (avec un petit coup dans le nez parce qu'un dîner avec mes parents, surtout pour célébrer une naissance, c'est nécessairement arrosé). Zébulon était encore mon bébé, mon loupiau, mon bout d'chou. Ce n'est que quelques heures, quelques jours plus tard qu'il est devenu aussi Son fils.
Au point qu'Il m'a dit hier soir "mais moi aussi, mes enfants, je les ai adoptés". Même si je comprends ce qu'il veut dire, même si je l'admets, entendre ça, presque 4 ans après la naissance de Zébulon, j'avoue, ça m'a déboussolée... Et je ne sais pas si je dois en être émue ou triste...
15:55 Publié dans Nos Z'enfants | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, accouchement, maternité, paternité
D'amoureux à parents (3)
J'avais commencé il y a quelque temps notre "quand l'enfant parait" là http://chroniqued-unerupture.hautetfort.com/archive/2007/... , puis là http://chroniqued-unerupture.hautetfort.com/archive/2007/...
Il m'a fait une remarque sidérante hier qui me donne envie de finir...
Après le bonheur fou de la découverte, suivirent neuf mois de hauts et de bas. Beaucoup de bas.
Ca a commencé par le sujet de l'annonce. L'annonce aux autres. Aux personnes chères. Deux jours après le trait bleu du test, mon frère venait squatter chez moi quelques jours pour son boulot. On ne se voit pas souvent puisqu'il habite en Province.
Je mourrais d'envie de lui dire, de tomber dans ses bras "tu vas être tonton". Mais Lui a mis son veto. Sur des arguments qui me semblaient absurdes :
- Et si ça tient pas ?
- Si c'est le cas, j'aurais besoin d'en parler à ma famille, je ne ferais pas comme s'il ne s'était rien passé
- Ca porte malheur...
J'abdiquais devant l'inanité des arguments. Mais mon frère a vu le "livre des prénoms" qui trainait (ok, acte manqué de ma part la visibilité d'un tel livre), il n'est pas complètement crétin et m'a donc demandé avec un sourire en coin si j'avais un truc à lui dire.
Je n'ai pas su, ni voulu mentir. Lui ne me l'a pas pardonnée.
M'expliquant une semaine plus tard qu'il aimait ce secret entre nous. Dommage qu'il ne l'ait pas dit plus tôt : se taire par superstition, c'est crétin. Se taire pour tricoter l'intimité, c'est autre chose...
A partir de là, paradoxalement, j'ai vécu ma grossesse seule. A côté d'un type pas impliqué du tout.
Bien sûr, Il m'a accompagnée aux échographies. Mais Il m'accompagnait juste moi, très étranger au tétard qui me poussait dans le corps. C'était ma grossesse, point barre. Et Il était totalement indifférent à mes états d'âme liés à cet état.
Je sais qu'il n'est pas simple d'être le fils d'un mauvais père, que ça n'aide pas à construire sa future paternité dans la sérénité. Mais j'aurais voulu qu'Il m'en parle. J'aurais voulu qu'on échange : ça n'est pas si simple non plus de construire sa future maternité quand on a eu une mère parfaite... Mais non, on n'en parlait pas. Enfin lui si, un peu à sa psy. Et moi, un peu au mien tant que je l'ai vu (allongée au cinquième mois de grossesse pour risque d'accouchement prématuré, j'ai profité de l'occas pour interrompre mon analyse, jamais reprise depuis...).
Très symptomatique : la future chambre du futur bébé. Nous avons déménagé de mon 2-pièces à notre appart peu de temps après l'annonce de la grossesse. Avec donc une chambre prévue dès le départ pour Bébé 1er. Chambre dans laquelle Il a entassé ses merdouilles quand on a déménagé. Rendant la chambre totalement impraticable : restait moins d'1m2 au sol (surprenant de la part d'un homme qui habitait auparavant une chambre meublée...). Je deale que la chambre sera débarrassée "en temps et en heure". Erreur : dans sa notion du temps "en temps et en heure", ça ne veut pas dire la même chose que dans ma notion du temps.
Pour moi, ça voulait dire trois à quatre mois avant la naissance, le temps de repeindre, d'installer les meubles, de décorer, d'imaginer les premiers gazouillis, les premiers rires, les premiers pas, les premiers mots de Bébé 1er. Pour Lui, ça voulait dire pendant mon séjour à la maternité.
Je vous passe les innombrables crises sur le palier de cette chambre devenue mon cauchemar. Finalement, Il l'a débarrassée un mois avant la naissance, la veille de l'arrivée des meubles.
Pour la préparation à l'accouchement, je rêvais d'haptonomie. Je Lui en parle. Il me dit "oui, oui, fais ce que tu veux" (à part une préparation en trecking dans l'himalaya, je ne pense pas qu'Il aurait posé la moindre objection). Je précise "ça se fait à deux, avec le père". Regard surpris : "euh, ben, c'est toi qui accouche, non ?". Imparable. J'ai fait classique (c'est à dire que j'ai fait une séance à souffler comme un boeuf et qu'après, je me suis entraînée toute seule).
A ce rythme-là, j'aurais pu accoucher seule... D'ailleurs, c'est ce qui a failli arriver. (à suivre)
15:25 Publié dans Nos Z'enfants | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, grossesse, couple
La déroute de Super Maman
Premier Quick à côté du bureau : "vous faites l'opération Tamagoshi dans les Magic Box ?" "y en a plus madame"
Deuxième Quick à côté de la maison : "vous faites l'opération Tamagoshi dans les Magic Box ?" y en a plus madame"
Troisième Quick à pétaouchnok : "vous faites l'opération Tamagoshi dans les Magic Box ?" "oui madame" Aaaaah sauvée ! "vous le dealez pour combien ?" "une Magic Box" "non mais je veux dire, si je prends pas la Magic Box, je peux l'acheter ?" "faut prendre une Magic Box" Ok, Quick, c'est l'administration française avec ses règles et tout, je commande une Magic Box.
Un Cheese-Burger (ça me fera pas de mal de prendre 200g dans mes fesses plates), une compote (ça se recycle)...
"Ah mais, en fait, y a plus de Tamagoshi !"
Gnéééé ?!!! "Remboursez !!!!"
Me voilà donc de retour à la maison, piteuse Super Maman ayant failli.
Trouvant une maison sens dessus dessous alors qu'elle n'était nickel chrome le matin. Cuisine dévastée alors qu'ils n'y ont pas déjeuné. Salle de bains inondée. Aspirateur mort d'avoir tenté d'avaler les feuilles sur le balcon. Et le père devant son ordi, la bouche en coeur.
J'ai rangé, fait un brin de ménage. Et suis allée me coucher lessivée.
Sans raconter ma petite victoire professionnelle, ce soulagement que ma collègue ne devienne pas chef, ce qui m'aurait obligée à aller voir ailleurs. Puisque je sais qu'il ne fait que semblant de s'y intéresser. Puisqu'il n'a pas demandé.
Dans le lit, j'attendais qu'il me rejoigne. Statistiquement, c'était censé être le soir. J'avais envie qu'il lance les caresses, juste pour lui dire non. Il a du s'en douter : il s'est couché très tard, je dormais déjà...
09:29 Publié dans Dr Papa et Mr Grrr | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, tamagoshi
28.05.2007
Gestion de crise
Aujourd'hui lundi de Pentecôté, en ce jour férié travaillé, concept ubuesques bien français, chez nous on s'est répartis les rôles : Il fait le férié, je fais le travaillé (eh oui, lui dans le public, moi dans le privé, c'était d'un prévisible...).
Donc Il garde les enfants (puisque la nounou garde les siens qui n'ont ni école, ni crèche...).
Ce midi, coup de fil pendant mon déjeuner pro (où je dealais avec mon boss ma promotion pour dans-un-an, en tout cas, pour qu'elle soit pas attribuée à ma collègue qui peut pas me saquer, deal conclu ouf !). En fond sonore, les hululements de Zébulon. Au milieu des pleurs, revenait un mot incompréhensible "monagagoshiiiiiii".
Explication du père dépassé par les événements : Il les a emmenés déjeuner chez Quick (non, je ne m'évanouis pas). Dans la free-box, non Happy Meal ah non ça c'est le concurrent, la Meal Free quelque chose, le cadeau enfant du jour, c'était un Tamagoshi (traduit en Agagoshi par mon Zébulon). Bonheur des enfants qui adorent tout ce qui ressemble à un bidule et fait des bruits électroniques.
Ils jouent avec tout le repas (peut-être que, du coup, ils n'ont pas mangé 250 frites qu'ils n'ont pas trempées dans 2 litres de Ketchup et mayo...).
Au retour, Zéphyrette ne lache pas le sien, tombe un certain nombre de fois parce qu'elle a le nez dans son "chagagoshi". Zébulon veut faire genre "je suis un petit garçon bien élevé et responsable" et range le sien dans la poche de son blouson.
Erreur : la mère indigne qui avait vu la semaine précédente le trou dans la poche du blouson n'a pas dégainé son nécessaire de couture (pour l'atroce raison qu'elle n'a pas de nécessaire de couture) et donc le Tamagoshi a disparu sur le trajet.
Lui m'a donc appelé juste après la découverte du carapatage de Tamagoshi. Enfin plus exactement juste après avoir séparé les enfants, Zébulon ayant tenté l'étouffement de sa petite soeur pour lui piquer le Tamagoshi restant.
D'où la stéréo dans mon téléphone : "Monagagoshiiiiii" de Zébulon répondant au "Nooooon c'est à moooaaaa" de Zéphyrette.
Bref, le père débordé et affolé a passé le téléphone à son fils pour que je lui jure que, ce soir en rentrant, je passerai chez Quick dealer un Tamagoshi de remplacement. Quitte à me nourrir de Happy Meal ce soir s'il le faut. "Promis maman, promis ?". "Oui promis chaton promis".
Voilà comment, en Le laissant passer la journée avec les enfants, c'est finalement moi qui serai l'héroïne ce soir. Gniark gniark...
17:45 Publié dans Dr Papa et Mr Grrr | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, quick, tamagoshi, enfants


